voici un poéme ke jé fé l'année derniére. avan je le gardé personellement, mé jé décidé de vou le fére partégé:
Tu disais que tu m'aimais,
Mais moi j'en redouté.
Tu disais que tu voulé me faire plaisir,
Mais à chacun de mes malheurs tu te metté a rire.
Tu disais que j'étais con,
Mais tu le disé d'une drole de façon.
Tu n'osais pas me regardé dans les yeux,
A croire que tu me trouvé hideux.
Tu disais que si jamais je partais,
Toi aussi tu te tuerais.
Mais un jour que tu voulais me voir,
il était déjà trop tard.
Alors que résonnait le son de l'orgue,
Moi je reposé comme un pauvre garçon a la morgue.
De là haut je te voyair pleurer,
Mais jamais tu n'as oser te tuer pour venir me retrouver.
Et, peu de temp après,
Tu m'avais déjà oublié.
Et un autre tu a commencé a aimer.
Mais une chose est sûr, jamais je n'avais cesser de t'aimer,
Car même de là haut je te voyais.
Un jour, tu as remarqué que l'on te surveillé,
Mais jamais tu n'as su qui s'était.
Car même si je me suis saigner comme un chien,
Jamais tu n'as su que j'étais ton ange-gardien.